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Les radios de la FERAROCK vous font découvrir et gagner chaque semaine des albums à l'occasion d'une nouveauté, d'un catalogue de label ou d'un évènement culturel.

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Retrouvez le coup de coeur de la librairie Lucioles :
Tous les jeudis dans l'émission C'rock morning entre 7h et 9h .

Actualité Livre
Actus / Editos
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  • Actus / Editos
     

    La nouvelle du décès de l’écrivain Pascal Garnier nous file un sacré coup, dans les dents et au cœur...

     

     

    Nous sommes nombreux, libraires ou lecteurs,

    à estimer que Pascal Garnier est l’une des plumes les plus aiguisées et humanistes de la littérature de langue française, collègue d’encrier de Simenon, Hardellet ou Bove.

    A guetter impatiemment, chaque année, son dernier roman.

    A éprouver, chaque fois, une impression troublante, dès les premières lignes : celle de retrouver un vieux copain.

    A se demander comment il fait pour peindre de tels personnages avec si peu de moyens. A être ému par l’humanité qui se dégage de ses romans. A se dire qu’il parle de nous et sans doute de lui aussi et que sans l’air d’y toucher, il touche justement à l’essentiel.

     

    A être tristes mais à l’être un peu moins en pensant que Pascal Garnier n’est pas au paradis. Il est dans nos librairies, nos bibliothèques. Et donc avec nous…

     

     



  • Actus / Editos

    Le jeudi 1er avril
    Nous vous invitons à rencontrer
    Fabio VISCOGLIOSI
    à l'occasion de la parution de son livre
    Je suis pour tout ce qui aide à traverser la nuit
    (Stock, "La forêt")
    et Brigitte GIRAUD,
    directrice de la collection "La forêt" aux éditions Stock
    Rencontre-dédicace à 18h
    Causerie-lecture à 19h

     

     

     

    Dans un entretien réalisé pour la revue Page, Brigitte Giraud présente la collection "La forêt" dans laquelle est publié Je suis pour tout ce qui aide à traverser la nuit de Fabio Viscogliosi :


     

      

      

    Brigitte Giraud, auteur phare des éditions Stock, crée une nouvelle collection sous l’impulsion de son éditeur Jean-Marc Roberts qui souhaitait proposer un autre
    regard, une approche différente de la littérature. Découvrons ensemble ce qui se cache derrière « La forêt », nom de cette collection à naître.

     

    Propos recueillis par Claudine Courtais, Librairie Coiffard, Nantes

     

    Page : Le choix de la couleur verte des
    ouvrages est sans doute motivé par le
    nom de cette collection « La forêt ».
    Pourquoi l’avoir nommée ainsi ?

     



  • Actus / Editos

    Le samedi 6 février, pour chaque achat, un euro a été reversé aux libraires de Port-au-Prince.Nous avons ainsi envoyé un chèque de 240 euros à nos confrères haîtiens.


    Les libraires Initiales, comme une centaine de librairies françaises, sous l’impulsion de l’Association internationale des libraires francophones (AILF), soutenues par le Syndicat de la librairie française (SLF), s’organisent pour aider leurs homologues à Port-au-Prince en lançant une opération le samedi 6 février.


    Yanick Lahens, romancière haïtienne parle de l'après-séisme en Haïti. Lisez sa très émouvante lettre adressée à l'un de nos confrères, Jean-Marie Ozanne, de Folies d'encre, à Paris. Nous avions reçu Yanick Lahens en mai dernier pour une rencontre autour de son roman La Couleur de l'Aube.

     

    Jean-Marie Ozanne :

     

    "Le vendredi 29 Janvier, nous devions recevoir Yanick Lahens. Elle est restée près des siens, en Haïti. Pour autant, nous avons maintenu la soirée, et tenté de donner vie à son œuvre. Après les lectures (fort belle, au demeurant), nous avons discuté avec Sabine Wespieser, son  éditrice. Sabine a lu une lettre de Yanick. Cette lettre, toutes les personnes présentes ont souhaité la recevoir. Avec cet envoi, ce sera chose faite. Mais, à ceux qui n’étaient pas présent, je me permets un conseil: lisez cette lettre, cette exemple d’humanité, cette définition de littérature. "

     

    Yanick Lahens :


    "Comment écrire et quoi écrire?

     


    Je ne suis pas avec vous aujourd’hui. Je le regrette beaucoup. Mais vous comprendrez bien que le tremblement de terre du 12 janvier me retient encore dans mon pays au milieu des miens. Cet événement si éprouvant soit-il n’est pas parvenu à éteindre l’écrivain en moi qui se pose aujourd’hui plus que jamais les questions suivantes: quoi écrire et comment écrire ?


     
    J’ai commencé par tenir une chronique avec une simple comptabilité des faits et une description que je voulais la plus précise qui soit des dommages. Et bien sûr la détresse. Celle lointaine d’inconnus croisés dans les rues, dans les abris, dans les centres hospitaliers et celle plus proche d’un voisin dont nous avons suivi impuissants, la lente agonie sous les gravats du Ministère de la Justice, celle de cette jeune femme que nous avons hébergée et qui tous les matins jusqu’à la tombée de la nuit se rendait à cet hôtel qui s’était éffondré pour finalement repérer sous les décombres après dix jours le téléphone portable de son époux juste à coté de sa main puis son corps cinq jours plus tard.
     


    J’ai commencé à le faire et il fallait le faire. Et puis deux images sont venues me rappeler et me convaincre que mon rôle d’écrivain ne pouvait pas se résumer à une comptabilité macabre ou à une simple transcription des faits mais consistait à inventer un monde qui amplifie, prolonge ou fait résonner précisément celui-ci.


     
    La première image est celle d’un enfant sorti des décombres, les bras levés au ciel, un sourire comme un fruit de saison et qui dit à sa mère “J’ai soif et j’ai faim”. La deuxième est celle d’une jeune-fille aux abords d’un marché qui trois jours après le séisme se fait tresser les cheveux et se regarde dans un miroir. J’ai aimé ce garçon qui disait oui a la vie, qui faisait presqu’un pied de nez au malheur et regardait l’avenir avec des soleils dans les yeux. Pour la deuxième image je me suis dit que quand les jeunes filles veulent encore être belles pour courir au devant du désir et des mots à fleur de peau, tout espoir ne peut être perdu. Tous deux me ramenaient à une vérité essentielle: ne pas célébrer la vie malgré tout, ne pas la transformer par l’art ou la littérature, c’est nous faire terrasser une deuxième fois par la catastrophe.


     
    Alors j’ai eu hâte de retrouver toutes ces sensations que je ne connais que trop bien devant ma feuille blanche et mon clavier. D’abord celle d’être en retard sur la vie. Ensuite celle de vouloir tourner autour des mêmes interrogations. En tentant d’y apporter des réponses quelques-unes de forme, d’autres de fond en sachant qu’à ces questions je n’apporterai que des réponses provisoires appelées à se renouveler toujours. J’aime la force que cet acte requiert. Parce qu’écrire ce n’est pas seulement tracer des mots, “il faut être plus fort que soi pour aborder l’écriture, il faut être plus fort que ce qu’on écrit”. J’essaie en ces jours difficiles d’accumuler un peu de cette force pour transcender l’événement et arriver de nouveau vers mes lecteurs avec des mots qui sauront les toucher comme des mains.
                                                                                                              

    Haïti le 28 janvier 2010"

     



  • Actus / Editos

    Reportage, le tout nouveau dossier édité par le groupement de librairies indépendantes Initiales vient de paraître.

    Disponible gratuitement à la librairie Lucioles et dans toutes les librairies Initiales de France ou téléchargeable sur le site Initiales


    Reportage est une invitation à découvrir ou redécouvrir une littérature, une littérature qui interroge le monde. Des écrivains se frottent au réel, en ramènent des histoires, des journalistes bousculent leur langue pour mieux rapporter la voix de l’autre. Une littérature que l’on distinguera cependant de celle du voyage.

     

     

    L’écrivain de reportage cherche à dire soi et le monde à travers la parole de l’autre quand l’écrivain voyageur dit avant tout comment son intériorité est éprouvée par le voyage et la rencontre des autres. Reportage propose un panorama de la littérature de reportage depuis le début du XXe siècle à travers une succession de portraits d’auteurs.

    Pour parler de ces écrivains, nous avons sollicité d’autres écrivains, d’autres journalistes. Nous ne voulions pas de portraits académiques, mais par l’évocation de l’univers de l’autre, faire révéler des affinités, des correspondances entre deux regards. Les choix sont donc affectifs. Certains parmi les noms que nous avons proposés auraient pu être choisis plusieurs fois, d’autres, peut-être trop intimidants, n’ont pas été retenus.



  • Actus / Editos

    La librairie indépendante accompagne la création, en distinguant un auteur, une oeuvre à découvrir, c’est le but du Prix Initiales. Mais nous connaissons aussi l’histoire littéraire, la librairie c’est avant tout un fonds, c’est pourquoi nous avons créé un prix qui salue la réédition d’un auteur malheureusement oublié, d’un auteur étranger décédé encore jamais traduit en français, ou d’un inédit ou d’une traduction révisée, complète d’un auteur.


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Cette année le lauréat du prix mémorable est Fuck America, d'Edgar Hilsenrath, aux éditions Attila.

     

    FUCK AMERICA ! C’est ce que doit se dire chaque matin de cette année 1952 Jakob Bronsky pour se donner le courage d’affronter la ville de New-York. Ce qui l’attend ? La misère, pas de fric, pas de job... trainer avec les vieux Juifs de la 86eme, histoire de faire semblant d’avoir une famille... Jakob Bronsky ? Un petit obsédé sexuel qui rêve de grandeur, de littérature ; un petit rescapé de la saloperie européenne qui ressasse son passé. En un mot un BRANLEUR magique, magnifique, drôlatique, éthylique... Allez, un petit morceau en guise de dégustation :

     

    « Vers trois heures du matin, je vois le grand noir au chapeau mou blanc qui sort des toilettes pour hommes. A vrai dire, je ne le vois que dans le miroir qui habille le mur derrière le comptoir du troquet. Il m’a vu et il s’approche. "T’écris quoi, petit ?" "Ça te regarde pas." "Tu perds ton temps." "Possible." "Moi, entre-temps, je me suis fait un peu de blé." "Aux toilettes pour hommes ?" "Bien sûr." »



  • Actus / Editos
    Nos coups de coeur de la rentrée !!!

     

     

     

     

    Honecker 21, de Jean-Yves CENDREY, Actes Sud, 18,50 €

    Mathias Honecker est un jeune cadre d’une entreprise de téléphonie mobile. Entre sa femme Turid, brillante, cultivée mais en pleine dépression nerveuse et un nouveau-né pas vraiment désiré, il est pris d’une profonde lassitude. Il n’est pas à sa place. Le monde moderne est opaque et contrariant. Face à un quotidien dans lequel il ne parvient pas à prendre ses repères il se raccroche à ses fantasmes et à ses peurs. Dans un style enlevé, ravageur, J-Y Cendrey nous offre le portait d’un homme du XXIe siècle, l’un de nos pairs tout simplement. Excellent !

     

     

     

     

     

    Paris insolite, de Jean-Paul CLEBERT, Attila, 22 €

    Publié pour la première fois en 1952 et redécouvert sous sa forme illustrée pour notre plus grand bonheur, « Paris insolite » est une plongée unique dans le Paris de la cloche, de la débrouille, de la misère aussi. Mais c’est surtout un témoignage du refus des normes et de la servitude volontaire.

     

     

     

     

    Hors champ, Sylvie GERMAIN, Albin Michel, 15 €

    Entre Le passe-muraille de Marcel Aymé et La moustache d'Emmanuel Carrère, Sylvie Germain raconte l'histoire d'Aurélien, un homme ordinaire qui va devenir l'archétype de tous les oubliés de notre époque. Mais c'est surtout la poésie, l'humanité et l'émotion propres à Sylvie Germain qu'on retrouve avec plaisir dans cette histoire-là comme dans les précédentes.

     

     

     

     

     

     

    Mère Cuba, de Wendy GUERRA, Stock, 19 €

    Une quête identitaire doublée d’une recherche effrénée de la mère disparue. Le nouveau roman de Wendy Guerra nous plonge dans les désillusions d’un pays hanté par la révolution, où l’héroïne tente de reconstituer le passé et de reprendre goût à la vie. Un roman incandescent, sensuel et lumineux qui dit la douleur d’une enfance cubaine, le lourd héritage du passé avec son lot de héros et de martyrs.
    Rencontre avec l'auteur le mardi 6 octobre !

     

     

     

     

     

    Bella ciao, de Eric HOLDER, Seuil, 16 €

     

    C'est l'histoire d'un ouvrier devenu alcoolique qui va tout faire pour récupérer sa belle Myléna. Une reconquête hors du commun qui passe par des travaux physiques si rudes, difficiles et dangereux qu'ils conduisent le héros aux extrémités de lui-même. Une histoire d'amour d'une grande simplicité servie par l'écriture claire et limpide d'Eric Holder.

     

     

     

     

    New York fantasy, de Olivier JACQUEMOND, Mercure de France, 13,50 €


    Éric débarque pour un an à New York, dans une ambiance d’ « auberge espagnole », avec pour prétexte d’y poursuivre ses études. Officieusement, le jeune homme s’accorde une pause, le temps d’une année sabbatique, le temps de réfléchir à son futur mariage avec Louise. Mais surtout de saisir l’air du temps new-yorkais, tout ce qui distingue une Grosse Pomme, en mouvement incessant, d’une ville lumière, figée comme un musée.
    Lorsqu’il repousse son départ pour la France, Éric trouve alors un job de barman, défait les liens avec sa famille, sa fiancée. Mais un événement brutal et une rencontre le ramèneront à ses racines, à découvrir qui était vraiment ce père si effacé, au point qu’il lui semblait fade, et au fond à se découvrir lui-même.
    Fortement recommandé aux amoureux de Léonard Cohen et de New York, aux nostalgiques et aux absents.

     

     

     

     

    L'homme qui ne savait pas dire non, de Serge JONCOUR, 19 €

     

    Un roman très original et très drôle. Le héros est un homme qui a perdu l'usage du mot NON. Imaginez les situations auxquelles il est confronté : chez le dentiste, avec ses enfants, dans son travail d'enquêteur... Il est obligé de dire oui à tout. Serge Joncour met en relief l'absurdité des sondages, de la psychologie, des rencontres amoureuses... du monde d'aujourd'hui.

     

     

     

     

     

     

    L'annonce, de Marie-Hélène LAFON, Buchet Chastel, 15 €

     

    Annette a trente-sept ans. Elle débarque dans une vieille ferme familiale dans le fin fond du Cantal, chez Paul, rencontré grâce à une annonce dans un journal local. Une histoire tout droit sortie des films de Depardon, très émouvante, très délicate et finalement unique grâce à l'écriture toute en finesse de Marie-Hélène Lafon.

     

     

     

     

     

     

     

    Terre des affranchis, de Liliana LAZAR, , Gaïa, 18 €

    Dans un petit village de Roumanie qui n’a pas beaucoup changé depuis le moyen-âge, un homme un peu simplet, tue accidentellement une jeune femme qui s’est moquée de lui. Dorénavant caché chez sa mère, il cherche la rédemption en recopiant pour le compte d’un prêtre dissident des textes sacrés interdits par Ceausescu. Mais le besoin de liberté est puissant et il lui faut compter avec les milices du régime, la mémoire du village et les vieilles magies Tziganes. Un premier roman mystérieux et envoûtant.

     

     

     

    Du côté de Castle Rock, de Alice MUNRO, Ed. de L'Olivier, 22€

    Sur un drôle de canevas semi-biographique Alice Munro nous entraîne à la rencontre de ses ancêtres, puis nous conte l'histoire de sa famille et ses propres souvenirs. Toute une ribambelle de nouvelles s’imbriquent et jouent l’histoire familiale. C’est brillant et on en redemande. On sait l’auteure coutumière de ce genre hybride où le vrai se mêle à l’imaginaire. Elle nous offre ici un peu de son univers et de ce qui l’a peu à peu amenée vers son métier d’écrivain.

    A noter, la parution en poche de Fugitives, un recueil de nouvelles du même auteur, d'une justesse inouïe.

     

     

     

    Ce que je sais de Vera Candida, de Véronique Ovaldé, Ed. de l'Olivier, 19 €

     

    Tout commence à Vatapuna, île imaginaire, où Rose Bustamente, ancienne prostituée vit dans une cabane et pêche des poissons volants. Entre onirisme et réalité, nous rencontrons les femmes de cette lignée comme Violette, mère à l’adolescence, et Vera Candida. Toutes sont destinées à lutter avec le même secret, celui de ne jamais révéler à leur fille le nom d’un père. Seule Vera Candida quittera l’île afin de mettre au monde Monica Rose, brisant ainsi la destinée familiale et s’installant à Lahomeria où elle apprendra à vivre et à aimer.

     

     

     

    Contrebande, de Enrique SERPA, Zulma, 20 €

    Contrebande n'est une nouveauté que pour la France puisque ce classique de la littérature cubaine a été publié en 1938. Le roman se passe à la Havane dans les années trente et raconte une histoire que Hemingway et Conrad auraient pu écrire à quatre mains. Le convoyage d’une cargaison d’alcool vers les États-Unis est le prétexte à une confrontation entre un narrateur lâche, alcoolique, incapable de décision et un de ses employés, archétype du héros viril hollywoodien… un régal.

     

     

     

    Le sommeil du caïman, de Antonio SOLER, Albin Michel, 16 €

    Réfugié au Canada, le narrateur croise le chemin d’un homme qu’il a bien connu à l'époque de l’Espagne Franquiste. Pris dans un tourbillon de souvenirs, il nous parle d’idéaux politiques, d’emprisonnement et de trahison. Mais aussi d’une femme, la seule qu’il ait jamais aimée. Porté par une écriture magnifique et sensible, Antonio Soler nous livre le récit d’une douleur sourde, d’un exil, d’une recherche d’identité.

     

     

     

     

    La double vie d'Anna Song, de Minh TRAN HUY, Actes Sud, 18 €

     

    La presse française titre sur un grand mystère musical. Une jeune pianiste, Anna Song, Récemment décédée, a enregistré de nombreuses pièces de grands compositeurs avec un immense talent. Son mari fait connaître ses enregistrements, d'une qualité irréprochable. Tout le monde s'arrache ses disques. Puis le scandale éclate. Anna Song ne serait l'interprète d'aucun de ces enregistrements. Qui était Anna Song ? Pourquoi un si grand talent n'a-t'il jamais été découvert de son vivant ? Une enquête brillamment menée qui dit l'espoir, l'amour et la folie.

     

     

     

     

     

     

    Cadence, de Stéphane VELUT, Christian Bourgois, 15 €

     

    On est en 1933 à Munich et Stéphane Velut, dont c'est le premier roman, nous raconte l'histoire d'un artiste monstrueux qui instrumentalise le pouvoir nazi pour posséder une fille. Très finement écrit ce huis-clos dérangeant vous donne la nausée.

     

     

     

     

     

     



  • Actus / Editos

    causerie1
    Il y avait près de 200 personnes pour assister à cette émouvante soirée ce mardi 21 avril en compagnie d'Emmanuel Carrère, d'Etienne et de Patrice, deux protagonistes importants de D'autres vies que la mienne, ce livre bouleversant que nous vous conseillons de lire .

    Vous pouvez écouter ou réécouter cette causerie en allant sur le site de Radio Pluriel.

     

     

     

     

     

     

     

     

    causerie

     

     

     

     

     

    Nous vous rappelons que vous pouvez aussi écouter la rencontre exceptionnelle avec Paul Auster au mois de janvier sur le site de Radio Pluriel.

     

     


     

     



  • Actus / Editos

    affiche qls

    La littérature Jeunesse sera à l’honneur durant tout le mois de Mai et particulièrement durant la Quinzaine des Librairies Sorcières, du 11 au 23 Mai prochain.

     

    Qu’est ce qu’une Librairie « Sorcières » ?


    En France, nous disposons d’un réseau de Librairies indépendantes, spécialisées Jeunesse ou accordant une place de choix au livre Jeunesse dans ses rayons, qui s’investit quotidiennement dans la défense et la mise en valeur de la création.. Nous sommes aujourd’hui 48 à faire partie de l’Association des Librairies Spécialisées Jeunesse (A.L.S.J.), encore appelées Librairies Sorcières, reconnues pour notre volonté de proposer des sélections de livres pertinentes et qualitatives, dans le respect et la connaissance de l’enfant.Pour découvrir l’A.L.S.J. et les autres librairies Sorcières rendez-vous sur www.citrouille.net; n’hésitez pas à nous demander la revue Citrouille disponible gratuitement dans toutes les librairies du réseau.

     

    Pourquoi une quinzaine des Librairies Sorcières ?


    Du 11 au 23 Mai 2009, chacune de nos librairies vous propose de partager son coup de cœur pour un album, ses auteurs et son éditeur. Autour de l’ouvrage sélectionné par Lucioles, vous pourrez également découvrir les 48 albums sélectionnés par nos consoeurs Sorcières afin d’illustrer la diversité du réseau et de souligner notre engagement à défendre la création.

     

    La quinzaine des Librairies Sorcières à LUCIOLES…


    C’est autour de l’album « Le livre des Terres Imaginées » de Guillaume Duprat aux éditions Seuil Jeunesse que nous avons imaginé cet événement.

     

    Venez découvrir l'exposition

    Les Terres imaginées du 5 au 30 Mai à la librairie

    où seront présentées les planches originales des livres Mondes et Le livre des Terres imaginées

     

    terres imaginees m

     



  • Actus / Editos

    Le prix Initiales récompense un roman paru dans l’année et qui par la portée de sa voix, le caractère unique de son style, et la force de son pouvoir fictionnel, a vocation à rejoindre les ouvrages indispensables de la librairie.

     

     

    Zone , Mathias Enard éditions, Actes Sud

     

    « De Milan à Rome dans un train, en une seule nuit, le narrateur de cette épopée ferroviaire se remémore son passé plus ou moins glorieux de mercenaire et d’agent de renseignements. Alternent alors rêveries et souvenirs des guerres récentes : l’ex-Yougoslavie, le Proche-Orient, les deux grandes guerres du XX e siècle mais aussi les conquêtes Napoléoniennes et celles des grands récits d ’ Homère. Ecrit comme d’un seul jet d’ une phrase ininterrompue ce Zone du nom des endroits où le personnage intervient comme agent de renseignements, est un grand roman ambitieux et épique. Il dit ce que fut le siècle passé qui ne semble pas finir et raconte dans une voix forte et implacable l’histoire de la Méditerranée et de ses peuples. Zone est un livre incomparable à la lecture difficile mais envoûtante. Nul doute qu’avec ce troisième livre dont l’aura est déjà grande, Mathias Enard Picto-Charentais expatrié à Barcelone et spécialiste du persan et de l’arabe, a donné ce que le roman peut donner de plus beau, le style et le souffle. »

     

     

     

     

    La route , Cormac McCarthy, traduit de l’anglais par (Etats-Unis) François Hirsch Editions de l’Olivier

     

    « L’homme et l’enfant avancent péniblement vers la mer dans une ultime illusion de trouver un havre. Ils sont glacés, trempés, ils se nourrissent de conserves douteuses et de glanage misérable. L’homme est malade et ne tient debout que par sa volonté de sauver son fils. Plus encore que l’amour irrépressible d’un père, c’est l’intuition que l’innocence et la pureté peuvent sauver quelque chose de ce monde anéanti qui donnent à l’homme le courage de continuer : « Il ne savait qu’une chose que l’enfant était son garant. Il dit : S’il n’est pas la parole de Dieu, Dieu n’a jamais parlé ». McCarthy a inversé les codes du genre littéraire « post-apocalyptique » dans ce roman. Ici pas de quête romanesque flamboyante pour détruire un mal conscient et déterminé façon « héroic-fantasy ». La narration vise au contraire à l’épure tout en conservant la puissance d’évocation qui est la signature de l’écrivain. C’est dans le germe d’un « bien » qui est de ce monde que McCarthy fonde en quelque sorte l’espoir de l’humanité. »



  • Actus / Editos

    Editions Philippe Picquier : Bonne année du buffle !


     

     

     

     

    Un peu en avance pour fêter le Nouvel an chinois, qui entre dans l'année du buffle le 26 janvier, nous vous proposons de découvrir une sélection de romans asiatiques de l'éditeur Philippe Picquier.

     

    Pour l'achat de deux livres de la collection nous vous offrons une estampe ou une boîte de haïkus magnétiques à inventer vous même...